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Iran at Odds with Washington and Moscow
05 févr, 2017 Maria Liamtceva

The year 2016 saw the return of Iran to the international scene. It cooperated closely with Russia on Syria, and relations with the West improved since the ‘Iranian deal’. The turn of 2017 heralds a very different year. In this interview, Julia Sveshnikova, research fellow at the Expert Institute of the National Research University “Higher School of Economics” analyses potential changes of the new American administration over Iran. She examines as well the situation of Tehran in the complex reshuffling in the Middle East.

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La fragile entente de l’Iran avec Moscou et Washington
04 févr, 2017 Maria Liamtceva

L’année 2016 a vu le retour de l’Iran sur la scène internationale. D’une part, Téhéran a combattu au sein de la coalition aux côtés de la Russie en Syrie. D’autre part, les accords sur le nucléaire iranien ont soufflé un vent chaud sur les relations avec l’occident. Cependant, l’année 2017 s’ouvre sur une note bien différente. Dans cet entretien, Youlia Svechnikova, chargée de recherche à l’Institut d’expertise de l’École des hautes études en sciences économiques à Moscou, analyse les changements potentiels pour l’Iran, liés à la nouvelle administration américaine. Elle explore également la situation régionale de Téhéran dans un Moyen Orient en plein changement.

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"Adieu Crimée" par Viktor Pinchuk
13 janv, 2017 Bruno Husquinet

Viktor Pinchuk n’est pas metteur en scène et son scénario n’est pas une fiction. Dans les colonnes du Wall Street Journal, le milliardaire ukrainien invite ses compatriotes à « oublier » temporairement la Crimée, mener des élections régionales au plus vite, rendre le contrôle du pays à Kiev et maintenir une équidistance économique et sécuritaire entre le bloc euro-atlantique et la Russie.Le flamboyant quinquagénaire a provoqué l’ire de la classe politique ukrainienne, mais le pavé dans la mare est lancé et ses idées se répandent … au profit de ses affaires aussi.

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La guerre et le déshonneur
24 déc, 2016 Patricia Lalonde

De fausses nouvelles en fausses surprises, depuis des semaines la libération d’Alep était attendue. Lorsque, il y a quelques jours seulement, Paris réunissait l’opposition à Bachar al-Assad, Alep était déjà libérée à 93%. Cette ultime tentative  du clan occidental avait pour objectif d’éviter une débâcle totale en essayant d’obtenir un cessez le feu et l’ouverture de corridors humanitaires. Mais c’était sans compter sur la résistance tenace des rebelles en tout genre de Jabat Al Nusra et consorts qui maintenaient en otage les 7% du territoire restant… 

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Les larmes de l'honneur, Jacques Hogard
16 nov, 2016 Leslie Varenne

Hasard du calendrier, « Les larmes de l’honneur » du colonel Jacques Hogard, qui commandait l’un des trois groupements de l’opération Turquoise au Rwanda du 22 juin au 22 août 1994, sort au moment où l’enquête sur l’attentat contre l’avion de l’ancien Président Habyarimana est relancée en France. Mais l’ouvrage paraît aussi dans une séquence, extrêmement forte de la vie politique internationale, où l’Afrique enterre l’ère Clinton. Car, il ne faut pas s’y tromper, si des activistes de l’opposition congolaise au parti de Laurent Gbagbo, le FPI, en passant par le parti d’extrême gauche malien, Sadi, tous félicitent Donald Trump pour sa victoire, ce n’est pas pour se réjouir de la future politique africaine du nouveau Président US, il ne s’est pas exprimé sur le sujet pendant sa campagne. Ils saluent avant tout la chute de la maison Clinton et la promesse d’une redistribution des cartes. Ils célèbrent ce qu’ils espèrent être la fin de cette « diplomatie de la démocratie » avec son corolaire le droit d’ingérence et, plus tard, sa version sophistiquée : la responsabilité de protéger qui permit de mettre en place et de tenir à bout de bras des présidents comme Paul Kagamé ou Kabila père et fils. De Bill et le revers cinglant de l’opération "Restore Hope" en Somalie en 1993 à Hillary et les opérations de 2011 : "Restaurer  la paix et la démocratie en Côte d’Ivoire" [1] ; "Protecteur Unifié" en Libye, les années Clinton ont été des années sombres pour toute l’Afrique. Le livre de Jacques Hogard tombe donc à point nommé car l’ouvrage revient sur une page de l’histoire la plus dramatique du continent qui illustre parfaitement l’implication des Clinton en Afrique. Une page qui n’est, d’ailleurs pas complètement tournée puisque les conséquences des événements de 1994 continuent, chaque jour, d’endeuiller la République Démocratique du Congo.

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Election présidentielle américaine : qui est Huma Abedin ?
04 nov, 2016 Patricia Lalonde

Le 28 octobre dernier, soit quelques jours avant le scrutin présidentiel du 8 novembre 2016, James Comey, le directeur du FBI annonçait la réouverture de l’enquête sur les emails d’Hillary Clinton. Au détour d’une investigation sur Anthony Weiner, pris dans une affaire de pédophilie, les policiers du FBI sont tombés sur 650 000 emails de la candidate démocrate. Anthony Weiner est l’ex-mari, d’Huma Abedin, plus proche collaboratrice et confidente d’Hillary Clinton. Si ces emails révélaient une gigantesque affaire d’espionnage qui pourrait menacer la sécurité des Etats-Unis, cela pourrait coûter son élection à Hillary Clinton. Mais qui est Huma Mahmood Abedin ? Et pourquoi s’est-elle servie de l’ordinateur de son mari pour abriter une correspondance entre Hillary Clinton, alors Secrétaire d’Etat, et elle-même ? C’est ce que les enquêteurs essayent de comprendre.

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Aux sources de l'échec de la coalition contre l'Etat islamique
24 oct, 2016 Leslie Varenne

Entretien avec Fabrice Balanche, agrégé de géographie, ancien directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l’Orient. Il est actuellement chercheur invité au Washington Institute.

Au cours de l’histoire, il a toujours été mis en place des coalitions et elles remportaient des succès assez rapides. Cette coalition contre l’Organisation de l’Etat islamique (EI), qui comprend les pays occidentaux, les monarchies du Golfe et la Jordanie, obtient des résultats militaires très peu probants. Est-il possible de dire que les causes de cet enlisement sont dues aux divergences sur le futur de la Syrie et de la région ?

La coalition est minée depuis le départ par des dissensions sur les buts de guerre. A la base, au milieu de l’année 2014, cette coalition correspondait à la volonté des Américains de forcer la main des pays du Golfe pour qu’ils acceptent la destruction de l’EI et pas la destruction du régime de Bachar el-Assad. L’Arabie Saoudite finance al-Nosra, (ce groupe lié à al-Qaeda a changé de nom et est devenu Fatah al-Cham), via des groupes intermédiaires, et le Qatar a même financé l’EI jusqu’au printemps 2014 pour nuire à l’Arabie Saoudite puisqu’elle soutient le groupe jihadiste concurrent. Barack Obama a sifflé la fin de la récréation, mais son autorité sur les pétromonarchies du Golfe est limitée. L’Arabie Saoudite et le Qatar sont entrés dans la coalition en trainant les pieds, mais en échange ils ont obtenu le soutien des USA dans leur guerre au Yémen.

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Joe Biden met Bruxelles et Kiev dos à dos
26 sept, 2016 Bruno Husquinet

La conférence de Joe Biden sur « le futur de la politique étrangère américaine » est passée totalement inaperçue, pourtant le vice-président des Etats-Unis s’est livré à un exercice de franchise déconcertant. Il a exposé l’état des lieux de sa doctrine et sa vision concernant le dossier ukrainien. Devant le public du Council on Foreign Relations, Joe Biden a révélé que les Etats-Unis avaient forcé l’Europe à adopter des sanctions contre la Russie. En des termes simples, il a résumé la position européenne lors des événements de 2014 : « avant que vous [américains] ne deveniez Président [en Ukraine], le pays était dirigé par les Russes, de toute façon. Ils avaient un Président-marionnette là-bas. Quelle différence cela fait-il pour nous ? Pourquoi nous forcer à prendre des sanctions ? »

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Joe Biden met Bruxelles et Kiev dos à dos
26 sept, 2016 Bruno Husquinet

La conférence de Joe Biden sur « le futur de la politique étrangère américaine » est passée totalement inaperçue, pourtant le vice-président des Etats-Unis s'est livré à un exercice de franchise déconcertant.

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Pourquoi l'Amérique comprend mal le monde, de Paul R. Pillar
11 sept, 2016 Hajnalka Vincze

A l’approche de la présidentielle US, il n’est sans doute pas inutile de méditer sur l’exceptionnelle continuité de la politique étrangère américaine, que ce soit entre George W. Bush et Barack Obama ou entre William (Bill) Clinton et Ronald Reagan. Certes, la première marque de la politique étrangère d’une grande puissance est toujours ses invariables, quels que soient les hommes et les circonstances. Cela étant dit, l’Amérique est un cas à part. Elle se caractérise à la fois par une vision déformée de son rapport avec le « reste du monde » et par une incapacité flagrante à corriger cette déformation initiale, qui découlent, toutes les deux, directement de sa géographie et de son histoire.

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Douze réflexions pour une nouvelle politique étrangère
03 sept, 2016 Eric Denécé

 

La France n’a plus de politique étrangère digne de ce nom. Son action internationale semble davantage guidée par les humeurs des Présidents que par la raison, ainsi qu’en témoignent l’américanophilie de Nicolas Sarkozy et la syrophobie de François Hollande. De plus, le ministère des Affaires étrangères est depuis une décennie sous l’influence d’une poignée de diplomates gagnés aux idéaux néoconservateurs américains, qui imposent leurs vues sur tous les dossiers. Si l’on ajoute à cela la partialité de Laurent Fabius - le ministre le plus détesté du Quai d’Orsay - et l’inexistence de Jean-Marc Ayrault, mais aussi la mascarade d’ouvrage de Jean-Yves Le Drian - qui désigne Daesh et le terrorisme islamique comme « l’ennemi », sans évoquer ses géniteurs saoudiens, qataris ni américains – force est de constater que notre action internationale est incohérente et dessert nos intérêts nationaux. 

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Les grandes manoeuvres économiques
06 juil, 2016 Bruno Husquinet

Sanctions contre la Russie (3/3)

Plus de deux ans après, il existe deux lectures radicalement différentes sur l’histoire des événements en Ukraine.
Pour Moscou, la révolution ukrainienne est un coup d’Etat organisé par l’extérieur, dans la tradition des révolutions de couleurs puis des révolutions arabes. Le Kremlin dénonce cet interventionnisme visant à renverser illégalement des régimes et craint la contamination à l’intérieur de ses frontières. En Ukraine, il n’a pas hésité à intervenir pour défendre ses intérêts stratégiques en mer Noire. Il a donc tout fait pour y maintenir sa flotte, son accès aux mers chaudes et sa place au milieu de ce carrefour énergétique. L’inauguration d’un monument dédié aux « petits hommes verts », ces soldats russes sans insigne qui ont contribué aux changements politiques en Crimée, est la reconnaissance officielle de l’implication russe.
Pour Bruxelles et Washington, la Russie est devenue un Etat dont il faut se méfier depuis le retour de Vladimir Poutine à la présidence en 2012. Les deux capitales nourrissent des doutes profonds sur la nature démocratique de ce pays et sur la modernisation de son armée, surtout depuis le conflit de 2008 en Ossétie du Sud. L’axe transatlantique voit dans ses agissements une manœuvre géopolitique fusionnant les ambitions de la Russie impériale et soviétique. Il s’agirait donc de manipulations exercées par Moscou afin de déstabiliser certaines régions dans son voisinage proche et y imposer l'influence du « monde russe » tout en bloquant l’expansion de l’Otan. Ces accusations, sous forme de procès d’intention, ont jeté un froid sur les relations Est-Ouest. A ce jour, il y a peu d’éléments concrets qui étayent ces discours antagonistes, comme en témoigne l’imbroglio autour de la qualification juridique de la situation. Ignorant le principe fondamental selon lequel le fardeau de la preuve incombe à celui qui affirme (Affirmanti incumbit probatio), des sanctions ont été prises et ont enclenché une chaîne de réactions, engendrant un schisme en Europe. 

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Coup de grisou dans le Donbass
01 juil, 2016 Bruno Husquinet

Sanctions contre la Russie (2/3)

La première vague de sanctions économiques prise par les Etats-Unis et l’Union Européenne (UE) à l’encontre de la Russie reposent sur une lecture d’une agression russe en Crimée et d’une annexion illégale. Une deuxième série de mesures restrictives a été prise par le tandem USA-UE suite aux événements dans le Donbass. Ces nouvelles sanctions économiques, envisagées dès mars 2014 et mises en place à partir du mois d’août de la même année, sont officiellement justifiées par les « actions de la Russie déstabilisant la situation dans l’Est de l’Ukraine ». Du côté européen, ces mesures, initiées par le Comité des représentants permanents de l’Union Européenne[I], touchent trois secteurs : financier avec la limitation à l’accès aux marchés des capitaux [II]; militaire avec la mise en place d’un embargo sur le matériel; énergétique, avec notamment l’interdiction d’exporter matériel et technologie pour exploiter le gaz de schiste bitumeux et les eaux profondes de l’Arctique. Les enjeux énergétiques ont une place prépondérante dans cette crise. La levée de ces mesures qui nuisent à l’économie russe, mais également à l’économie européenne puisque le Kremlin a mis en place des contre-sanctions, est conditionnée au respect des accords de Minsk. Ces accords, en 13 points, reprennent les mesures destinées à réduire les violences : retrait de l’artillerie lourde, cessez-le-feu, rétablissement de l’unité du pays, en déterminant le statut du Donbass au sein de l’Ukraine et en rendant à Kiev le contrôle des frontières avec la Russie une zone actuellement aux mains des rebelles.

Un jugement prononcé par un tribunal de Kiev le 12 mai 2016 a fait chanceler les fondements de ces sanctions. En effet, la décision, très peu médiatisée, précise : « le tribunal n’a pas pu établir l’existence d’une agression armée russe, faute de preuves suffisantes »

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Les Eparses : des îles aux trésors…
05 mars, 2016 Jean-Pierre Numa

Depuis plus de quarante ans, un litige oppose les autorités malgaches et mauriciennes à la France concernant le statut des îles Eparses. Malgré ces différends, ces atolls ont été intégrés en 2007 comme des territoires d’Outre-mer appartenant aux Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). Ces îlots de l’autre bout du monde sont précieux à plus d’un titre. Ils concourent à faire de l’Hexagone la deuxième puissance maritime mondiale ; ils sont situés dans le très stratégique canal du Mozambique, une route par laquelle transite 30% de la production mondiale de pétrole ;  ils assurent une présence au cœur de l’Océan Indien ; ils regorgent de matières premières encore non exploitées, pétrole, gaz, minerais. En prime, ils sont une zone de ressources halieutiques exceptionnelle. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les îles Eparses soient l’objet de lutte d’influence entre Etats. 

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UE-OTAN, la petite différence
07 nov, 2015 Hajnalka Vincze

Patrick Keller, coordinateur pour la politique étrangère et de sécurité de la Fondation Adenauer, oppose d’une part la vitesse à laquelle l’OTAN s’est adaptée à la nouvelle donne sécuritaire issue de la crise en Ukraine, d’autre part l’inertie de l’UE qui, elle, ne s’y est toujours pas adaptée. Un constat qui mérite que l’on s’y arrête.

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Les turpitudes de la CIA en Europe, de nouveau à l’affiche
10 oct, 2015 Hajnalka Vincze

L’arrestation au Portugal d’une ex-agente de la CIA, accusée d’avoir participé au volet européen du programme US de « restitution extraordinaire », pourrait propulser à nouveau sur le devant de la scène cette pratique américaine, tout à fait particulière, qu’est le kidnapping de présumés terroristes et leur transfert extra-légal vers des pays peu scrupuleux en matière d’interrogatoire.

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L’Amérique craint pour « son » ordre mondial
29 sept, 2015 Hajnalka Vincze

Un récent rapport du Service de recherche du Congrès américain (CRS) se penche sur le « Changement dans l’environnement international de sécurité et les potentielles implications pour la défense ». Les formules de prudence cachent à peine que, d’après le rapport, une mutation a bel et bien eu lieu, marquée par la « tactique du salami » (tranche après tranche) pratiquée par Pékin en Mer de Chine orientale et la « guerre hybride » menée par la Russie en Ukraine. Cette nouvelle donne sécuritaire se caractérise par « le renouvellement de la compétition entre les grandes puissances » et « la remise en cause de certains éléments de l’ordre mondial dominé par les Etats-Unis ».

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L’OTAN reçoit un souvenir des Tours jumelles
28 sept, 2015 Hajnalka Vincze

En déplacement sur la côte Est des Etats-Unis, le Secrétaire général de l’OTAN n’a pas manqué de rendre hommage aux victimes et aux survivants du 11 septembre. Et il n’est pas parti les mains vides. 

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Les chars US en Europe vont être repeints en camouflage « forêt »
04 sept, 2015 Hajnalka Vincze

Jusqu’ici en couleur « désert », en raison des opérations au Moyen Orient, les chars et autres véhicules blindés américains stationnés en Europe vont être repeints en vert « forêt » dans les prochaines semaines.

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L’OTAN cherche à contourner la règle du consensus
25 aout, 2015 Hajnalka Vincze

Le jour s'approche-t-il où l’Amérique pourra, de son seul fait, entraîner l’ensemble de l’OTAN dans une guerre ? La question n’est hélas pas aussi surréelle qu’elle n’y paraît. A la réunion ministérielle de l’Alliance, fin juin, le SACEUR (commandant suprême) « a reçu l’autorité d’alerter, de mobiliser et de préparer les troupes » de son propre chef, en attendant le feu vert du Conseil pour le déploiement sur le terrain. Mais soyons réalistes : les troupes déjà sur le tarmac, les avions prêts à décoller, les tambours battants – difficile d'imaginer comment un Etat membre réticent oserait, à ce stade, monter au créneau pour arrêter la machine de guerre de l’Alliance.

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Le Pentagone co-auteur du prochain Livre blanc britannique
08 aout, 2015 Hajnalka Vincze

Lors d’une conférence à la Chatham House sur l’avenir de la grande alliance navale UK-USA, le Secrétaire à la Défense britannique, Mike Fallon, a avoué publiquement que la rédaction du prochain SDR (Strategic Defence Review, une sorte de Livre blanc d’outre-Manche) se fait avec la « participation directe » du Pentagone. 

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« We do bad things to bad people »
07 juil, 2015

Signe de l’intérêt grandissant des Etats-Unis pour le continent africain les Bérets Verts vont être redéployés de l’Afghanistan et de l’Irak vers l’Afrique de l’Ouest et du Nord.

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Racket américain et démission d'Etat
02 janv, 2015 Leslie Varenne, Eric Denécé

Le 19 décembre 2014, l'assemblée générale des actionnaires d'Alstom a autorisé la vente des activités de sa branche Energie à General Electric (GE). Une nouvelle fois la France a capitulé devant son allié américain en lui cédant dans des conditions litigieuses et rocambolesques les activités rentables et pour partie stratégiques d'un fleuron de son industrie.*

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