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Actualités

La France au Mali

23 juin, 2017

Intervention de l'IVERIS dans "Désordre mondial" sur la radio Sputnik, une émission animée par Rachel Marsden avec Thiambel Guimbayara, journaliste à la Voix du Mali et Emmanuel Dupuy, Président de l'IPSE.  

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Insécurité maritime et insécurité alimentaire

18 mai, 2017

Les conférences organisées par le ministère des Armées ont le mérite d’être claires, précises, concises. Ce fut le cas, une nouvelle fois, ce 17 mai, pour celle portant sur le Golfe de Guinée et l’insécurité maritime, animée par le vice-amiral, Emmanuel de Oliveira, commandant en chef pour l’Atlantique. L’insécurité maritime touche les 18 Etats du Golfe de Guinée qui tous ont une très forte dépendance à la mer [1]. 

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La justice française refuse d’extrader un criminel de guerre kosovar

09 mai, 2017

Ramush Haradinaj, ancien commandant de la rébellion albanaise de l’UÇK pendant la guerre du Kosovo, a été interpellé en France en janvier dernier, suite à un mandat d’arrêt international lancé par la Serbie à son encontre en 2004 pour crimes de guerre. Le 27 avril dernier, la Cour d’appel de Colmar a refusé son extradition ; la Serbie, elle, a rappelé son ambassadeur pour consultation. Il revient désormais au gouvernement français de statuer sur son extradition.

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Dans les médias

04 mai, 2017

Emission "Vendredi c'est permis" sur Africa N°1 animée par Francis Laloupo à laquelle a participé Leslie Varenne.

Sujets traités : La sortie des Etats-Unis de l'accord de Paris, les législatives françaises, la fin du dialogue politique au Gabon et les sanctions financières des US et de l'UE à l'encontre de certains dignitaires de la République Démocratique du Congo. 

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Alstom vendu à Bombardier ?

02 mai, 2017

 

Alstom, scandale d’Etat, saison 2.

Résumé de la saison 1 : le 19 décembre 2014, l'assemblée générale des actionnaires d'Alstom a autorisé la vente des activités de sa branche Energie à General Electric (GE). La France capitulait devant son allié américain en lui cédant, dans des conditions litigieuses et rocambolesques, les activités rentables et stratégiques d’un de ses fleurons industriels.

Patrick Kron, PDG d’Alstom et artisan de cette vente à GE, motivait ainsi cette reddition en rase campagne : « les marchés sont en train de changer (...) et nous n'avons pas la taille critique". D'où la nécessité pour Alstom de « s'adosser à un concurrent qui a les reins suffisamment solides pour affronter la concurrence. C'est la garantie de l'emploi pour les salariés. » Par ailleurs, le produit de la vente de la branche Energie devait renflouer la branche Transports et lui assurer un avenir pérenne.

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Dernières parutions

23 juin, 2017 Alain Corvez - Tribune libre

On reconnaît l’arbre à ses fruits : depuis le voyage du président américain au Moyen-Orient, l’Arabie Séoudite et ses alliés ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar et pris des mesures pour étouffer le minuscule émirat sous prétexte de son soutien au terrorisme takfiri alors que tous les spécialistes savent que l’Arabie soutient DAESH et ses géniteurs que sont Al Qaïda et ses avatars depuis l’origine.

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19 juin, 2017 Leslie Varenne - Entretien

Il y a tout juste deux ans, Le 20 juin 2015, était signé l’Accord d’Alger qui devait ramener la paix et la réconciliation au Mali. Or, cet Accord signé par la République du Mali, les milices pro-gouvernementales (plateforme) et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) est resté lettre morte. Les tensions sont de plus en plus fortes, comme le montre les derniers événements de Kidal où les milices proches du gouvernement de Bamako s’affrontent avec des éléments proches de la CMA. En prime, après avoir été défaits par l’opération française Serval, les djihadistes maliens se sont réorganisés et agissent désormais jusque dans le Centre et le Sud du pays et contaminent les pays voisins, le Niger et le Burkina. Le nouvel attentat du 18 juin à Bamako n’est donc pas une surprise. Faute de moyens et surtout de volonté politique, ni l’armée malienne, ni la mission des Nations Unies dans ce pays (Minusma), ni l’opération française Barkhane, qui a succédé à Serval, ne parviennent à contenir le phénomène. Pour comprendre la situation malienne, l’IVERIS propose un entretien avec Moussa Ag Assarid, ancien représentant du MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad) en Europe. 

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10 juin, 2017 Leslie Varenne - Note de lecture

Le dernier livre de Loik Le Floch-Prigent est fait d’un étrange alliage, entre essai, album souvenir, récit d’explorateur et carnet de voyage. Au fil des pages, l’auteur dessine son portrait de l’Afrique en évoquant tous les sujets « du lien social ancestral qui se maintient avec une prodigieuse vitalité » aux pratiques mystiques en passant par toutes les religions qui se côtoient sur le continent. L’ancien PDG d’Elf, qui connaît le Congo Brazzaville aussi bien que son propre pays, revient évidemment sur le drame que vit la région du Pool. « La semaine qui suivit les élections, on dut bien massacrer plus de six cents personnes » écrit-il, devant ce désastre, il cherche les moyens de mettre fin au carnage et s’adresse à la Croix Rouge Internationale pour constater les faits et venir en aide aux populations. Mais le CICR ne fera rien, « n’étant pas autorisé à rentrer dans le Pool, il attendait le bon vouloir des autorités ! » Ainsi vont les organisations humanitaires en Afrique, Loïk le Floch Prigent leur dédie un chapitre entier et dénonce leurs effets pervers : « la colonisation avait vu la mainmise des Blancs sur la marche des pays, leurs contours, leurs administrations et leurs règles : les ONG vont poursuivre ce recours permanent à l’extérieur, cette soumission à des moyens venus d’ailleurs. »

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04 juin, 2017 Général Dominique Delawarde - Note d'analyse

L'Institut Thomas More a publié une note très intéressante sur les capacités militaires que les pays européens pourraient engager au sein d'une "Europe de la Défense ". L'IVERIS publie cette étude assortie des commentaires avisés du Général Dominique Delawarde (1). 

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04 juin, 2017 Leslie Varenne - Entretien

Depuis le 20 décembre 2016, date de la fin constitutionnelle du mandat du Président Joseph Kabila, la République Démocratique du Congo (RDC) vit une crise politique, sociale et sécuritaire majeure. Pour calmer les Congolais et ne pas risquer un embrasement du pays, le gouvernement a initié des dialogues politiques entre sa majorité et l’opposition. Le 31 décembre 2016, sous l’égide des évêques catholiques, un accord a été signé entre toutes les parties. Selon cet accord, l’élection présidentielle devait se tenir avant la fin 2017, mais il y a fort à parier que cet engagement ne sera pas tenu, aucune date n’ayant été encore annoncée. Si Kinshasa, la capitale, est restée calme malgré les remous politiques, des troubles ont éclaté des de nombreuses provinces : au Nord et Sud Kivu, au Kongo-Central, en Ituri et au Tanganyika. Les événements les plus graves se sont déroulés dans le Kasaï-Central. Depuis août 2016, ces troubles ont fait, selon l'ONU, des milliers de morts, dont 3 300 pour les seuls cinq premiers mois de l’année 2017. Quarante fosses communes ont été mises à jour et plus d’un million de personnes ont été déplacées. 
Pour comprendre les événements qui se déroulent dans le Kasaï, l’IVERIS propose un entretien avec Robert Kongo, correspondant en France du journal kinois, le Potentiel.

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19 mai, 2017 Leslie Varenne - Note d'analyse

Pour la quatrième fois en six ans, des mutins ont tenu la Côte d’Ivoire au bout de leurs kalachnikovs. Pendant quatre jours, une grande partie d’Abidjan et presque toutes les villes de l’intérieur ont été sous leur contrôle. Ce dernier accès de fièvre, n’est en réalité rien d’autre que le énième soubresaut de la guerre de 2011 qui n’en finit pas de livrer ses spasmes. Si cette guerre n’a pas produit des effets aussi visibles et délétères que celle qui a eu lieu en Libye, elle a néanmoins engendré une crise systémique qui secoue le pays à intervalles réguliers. Le Président Alassane Ouattara est un des premiers responsables de cette situation, mais il en est aussi le prisonnier. Comme en Irak en 2003, l’armée républicaine de Côte d’Ivoire a été totalement déstructurée par cette guerre. Depuis son accession au pouvoir, il est un chef sans armée, dépendant des commandants de l’ex-rébellion qui l’ont aidé à s’installer. En six ans d’exercice, il n’a pas su, pas pu ou pas voulu remédier à cette situation. Il n’a donc pas eu d’autre solution que de plier, de satisfaire les exigences des soldats insoumis et de payer les 7 millions de CFA réclamés par chacun des 8400 insurgés, quitte à sortir de cette séquence très affaibli (1). De toute évidence, il n’y avait pas d’alternative, puisque l’armée « loyaliste » ne montrait aucune velléité d’aller mater les mutins.


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