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L'équipe de l'Institut de Veille et d'Etude des Relations Internationales et Stratégiques (IVERIS) prend quelques jours de vacances et prépare la rentrée 2016. Nous serons de retour sur le site le 5 septembre.

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Veille

Dans les médias

14 avril, 2016

Participation de Leslie Varenne au Grand Débat d'Africa N°1 animé par Francis Laloupo sur la situation dans la région du Pool au Congo Brazzaville.

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Nouveau point sur la défense européenne

17 mars, 2016

Au cœur du dernier numéro de la Lettre de la Représentation militaire de la France à l’UE se trouve l’analyse de l’invocation de la clause de défense mutuelle de l’Union européenne, au lendemain des attentats du 13 novembre 2015. Elle confirme que l’intérêt de ce recours à l’article 42.7 concerne plus les conséquences potentielles sur l’évolution de la PSDC (politique commune de sécurité et de défense) que les éventuels apports opérationnels.

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Dans les médias

16 févr, 2016

Interview de Leslie Varenne à France 24 sur la situation des réfugiés ivoiriens. Cinq années après la guerre de 2011, ils sont encore plus de 100 000 à vivre loin de leur pays.

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Chronologie des événements en Libye

12 févr, 2016

Cette veille est associée à la note d'actualité de Dinah Lee,  Libye : une guerre holistique. Elle présente une chronologie détaillée des événements qui ont eu lieu dans ce pays de février 2011 à septembre 2012.



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Les nouvelles formes de communication de l'EI

12 févr, 2016

Après les dernières initiatives juridiques proposées par les Etats occidentaux afin de combattre l’activité djihadiste sur Internet et sur les réseaux sociaux, l’organisation de l’Etat islamique (EI) a promptement réagit.  Pour contourner les blocages et sa surveillance par les services de sécurité des différentes nations, l’organisation a trouvé de nouvelles formes de communication.

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Veilles précédentes

Dernières parutions

27 juil, 2016 Bruno Husquinet - Etude et rapport

Sanctions contre la Russie (3/3)

Plus de deux ans après, il existe deux lectures radicalement différentes sur l’histoire des événements en Ukraine.
Pour Moscou, la révolution ukrainienne est un coup d’Etat organisé par l’extérieur, dans la tradition des révolutions de couleurs puis des révolutions arabes. Le Kremlin dénonce cet interventionnisme visant à renverser illégalement des régimes et craint la contamination à l’intérieur de ses frontières. En Ukraine, il n’a pas hésité à intervenir pour défendre ses intérêts stratégiques en mer Noire. Il a donc tout fait pour y maintenir sa flotte, son accès aux mers chaudes et sa place au milieu de ce carrefour énergétique. L’inauguration d’un monument dédié aux « petits hommes verts », ces soldats russes sans insigne qui ont contribué aux changements politiques en Crimée, est la reconnaissance officielle de l’implication russe.
Pour Bruxelles et Washington, la Russie est devenue un Etat dont il faut se méfier depuis le retour de Vladimir Poutine à la présidence en 2012. Les deux capitales nourrissent des doutes profonds sur la nature démocratique de ce pays et sur la modernisation de son armée, surtout depuis le conflit de 2008 en Ossétie du Sud. L’axe transatlantique voit dans ses agissements une manœuvre géopolitique fusionnant les ambitions de la Russie impériale et soviétique. Il s’agirait donc de manipulations exercées par Moscou afin de déstabiliser certaines régions dans son voisinage proche et y imposer l'influence du « monde russe » tout en bloquant l’expansion de l’Otan. Ces accusations, sous forme de procès d’intention, ont jeté un froid sur les relations Est-Ouest. A ce jour, il y a peu d’éléments concrets qui étayent ces discours antagonistes, comme en témoigne l’imbroglio autour de la qualification juridique de la situation. Ignorant le principe fondamental selon lequel le fardeau de la preuve incombe à celui qui affirme (Affirmanti incumbit probatio), des sanctions ont été prises et ont enclenché une chaîne de réactions, engendrant un schisme en Europe. 

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13 juil, 2016 Pr Abderrahmane Mekkaoui - Tribune libre

Le wahhabisme est apparu dans la première moitié du XVIIIème siècle dans l'oasis d'Al-Dariya, situé à 60 kilomètres de Riyad, capitale du royaume d'Arabie Saoudite. Cette doctrine est née du pacte conclu entre Mohammed Ben Ibn Abdel Wahhab, théologien, disciple d'Ibn Taymiyya, homme religieux kurde du XIIIème siècle, qui prônait la diffusion de la pensée hanbalite et Mohamed Ibn Saoud Al-Mouqrin émir de la tribu des Banous Hanifa en 1744. Le hanbalisme est l’une des quatre écoles de pensée religieuse formant le droit en islam sunnite recommandant de suivre l’origine divine du droit et interdisant toute forme d'innovation et toute interprétation des textes sacrés.
Cette fusion entre le sabre et la doctrine trouvera des soutiens extérieurs, notamment celui des Anglais et plus tard des Français. Les intérêts des deux puissances européennes dans la pénétration de la région sont multiples : le déclin de l'Empire ottoman, baptisé « l'homme malade », l'amélioration de leurs réseaux commerciaux et leur volonté d’endiguer les Russes qui visaient l'accès aux mers chaudes. Dans le même temps, les Al–Saoud lançaient une offensive éclair pour conquérir la totalité du Nejd, partie nord-est de la péninsule arabique. Mais, ils furent défaits à deux reprises par le gouverneur d'Egypte sous l’Empire ottoman, Mohamed Ali Pacha.

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02 juil, 2016 Hajnalka Vincze - Note d'actualité

Au lendemain du référendum britannique, le vice-président américain, Joe Biden s’est exprimé en disant : « Nous aurions préféré un résultat différent ».[1] Quelques jours après, le Secrétaire d’Etat Kerry estime qu’il n’est toujours pas impossible de revenir en arrière.[2] En effet, au cours des six dernières décennies, l’Amérique avait fait des pieds et des mains pour obtenir, puis perpétuer la présence de son allié préféré au sein de la construction européenne. La raison en est simple. Comme l’explique l’ambassade US à Londres, « l’Union européenne est l’organisation la plus importante du monde dans laquelle l’Amérique n’a pas de place à la table ». Pour y faire entendre sa voix, il a donc besoin d’un cheval de Troie ou, en termes diplomatiques, « l’expression dans l’UE de l’approche commune américano-britannique grâce au statut de membre du Royaume-Uni ».[3] Sauf que les électeurs britanniques viennent d’opter pour la sortie…

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01 juil, 2016 Bruno Husquinet - Etude et rapport

Sanctions contre la Russie (2/3)

La première vague de sanctions économiques prise par les Etats-Unis et l’Union Européenne (UE) à l’encontre de la Russie reposent sur une lecture d’une agression russe en Crimée et d’une annexion illégale. Une deuxième série de mesures restrictives a été prise par le tandem USA-UE suite aux événements dans le Donbass. Ces nouvelles sanctions économiques, envisagées dès mars 2014 et mises en place à partir du mois d’août de la même année, sont officiellement justifiées par les « actions de la Russie déstabilisant la situation dans l’Est de l’Ukraine ». Du côté européen, ces mesures, initiées par le Comité des représentants permanents de l’Union Européenne[I], touchent trois secteurs : financier avec la limitation à l’accès aux marchés des capitaux [II]; militaire avec la mise en place d’un embargo sur le matériel; énergétique, avec notamment l’interdiction d’exporter matériel et technologie pour exploiter le gaz de schiste bitumeux et les eaux profondes de l’Arctique. Les enjeux énergétiques ont une place prépondérante dans cette crise. La levée de ces mesures qui nuisent à l’économie russe, mais également à l’économie européenne puisque le Kremlin a mis en place des contre-sanctions, est conditionnée au respect des accords de Minsk. Ces accords, en 13 points, reprennent les mesures destinées à réduire les violences : retrait de l’artillerie lourde, cessez-le-feu, rétablissement de l’unité du pays, en déterminant le statut du Donbass au sein de l’Ukraine et en rendant à Kiev le contrôle des frontières avec la Russie une zone actuellement aux mains des rebelles.

Un jugement prononcé par un tribunal de Kiev le 12 mai 2016 a fait chanceler les fondements de ces sanctions. En effet, la décision, très peu médiatisée, précise : « le tribunal n’a pas pu établir l’existence d’une agression armée russe, faute de preuves suffisantes »

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14 juin, 2016 Bruno Husquinet - Etude et rapport

Sanctions contre la Russie (1/3)

Voici quelques clefs de réflexion sur la  "guerre économique " en cours et ses origines. Cette première partie concerne la Crimée, la seconde étudiera la question du Donbass et la troisième analysera les sanctions elles-mêmes.

Après deux années, les raisons qui ont amené nombre d’Etats à prendre des sanctions à l’encontre de la Russie se dissolvent dans la complexité de la situation ukrainienne actuelle. Suite à la déclaration d’indépendance de la Crimée et au référendum pour son rattachement à la Russie en mars 2014, les Etats-Unis et l’Union Européenne lancent une première vague de sanctions qui reposent sur une lecture d’une agression russe en Crimée et d’une annexion illégale. Très rapidement, d’autres pays les rejoignent et progressivement, ces sanctions s’étendent pour se confondre avec celles liées aux événements du Donbass. Aujourd’hui, curieusement la levée de ce paquet global de sanctions est conditionnée par la mise en œuvre des Accords de Minsk, accords qui pourtant ne concernent pas la Crimée (I).
De son côté, la Russie lance des contre-sanctions, comme mesures de contre-attaque. 

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08 juin, 2016 Leslie Varenne - Note de voyage

En RDC, les crises s’empilent les unes sur les autres, politiques et sécuritaires d’abord mais aussi économiques, sociales et sanitaires. Kinshasa est à l’image de ce chaos, de ce sens dessus dessous ; des charrettes à bras, où s’empilent des tonnes de ferrailles tirées/poussées par des hommes maigres et en sueur, sont doublées par de puissants 4/4 à 100 000 dollars ; des immeubles luxueux ont vue sur des habitats si précaires qu’ils ne peuvent même plus être nommés bidonvilles. La capitale congolaise plonge celui qui la regarde dans un état de confusion : sentir, comprendre, chercher les mots…  Il semble que nombre de Kinois aient acquis une sorte d’immunité face à la misère et aux inégalités criantes au point d’en perdre le sens de la mesure et de la décence. La confusion est plus grande encore lorsque le Premier ministre Matata Ponyo vante les réussites de son gouvernement : éducation, santé, secteur des routes, sans oublier évidemment le fameux taux de croissance à 6,5 %... Quant à la situation sécuritaire dans l’Est du pays, au Nord et Sud-Kivu, le Premier ministre affirme sans rougir « la paix et la sécurité deviennent de plus en plus une réalité dans ces deux provinces. » De quel pays parle-t-il ?

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