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Tendance automne/Hiver 2017 : french bashing en Afrique
Leslie Varenne, Yehia Ag Mohamed Ali - Note d'analyse - 25 sept, 2017

Corée du Nord : ne pas confondre coercition et dissuasion
Alain Corvez - Tribune libre - 06 sept, 2017

Le Togo sous haute tension
Leslie Varenne - Entretien - 04 sept, 2017

Afghanistan : Donald Trump confronté à la réalité
Leslie Varenne - Entretien - 01 sept, 2017

Les damnés de leur terre
Leslie Varenne - Note de voyage - 31 aout, 2017
Actualités
Le phénomène des microbes en Côte d'Ivoire

22 sept, 2017

Interview de Leslie Varenne sur la chaîne France 24 dans l'émission Focus sur le phénomène des enfants appelés "microbes" qui terrorisent la population.

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Le cap d'Emmanuel Macron sur l'Afrique

11 sept, 2017

Interview de Leslie Varenne sur la radio Sputnik à propos du mini-sommet entre Présidents africains et européens, organisé à l'Elysée le 28 août dernier, pour tenter de résoudre la crise migratoire. 

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La guerre dans le Pool continue, l’indifférence aussi…

05 juil, 2017

Contrairement à ce que pourrait laisser penser l’actualité médiatique et l’agenda diplomatique, le conflit dans la région du Pool au Congo Brazzaville, commencé en avril 2016, se poursuit. Cette guerre déclarée contre le pasteur Ntumi, qui mène une résistance armée, et les habitants de cette région engendre chaque jour son lot de crimes contre l’humanité (1).

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Libye : jusqu'ici tout va mal...

28 juin, 2017

Le 1er juin dernier, le groupe d’experts des Nations Unies pour la Libye a rendu public son rapport final (1). La seule lecture de la table des matières brosse le tableau apocalyptique de ce qu’est devenue six ans après la Jamahiriya de feu le colonel Kadhafi : enlèvements ; détentions arbitraires et tortures ; massacres ; exécutions sommaires de détenus ; attaques sans discrimination ; violations des droits fondamentaux des migrants ; contrebande de carburant ; trafic de migrants et traite des personnes ; ingérence des groupes armés dans les affaires des institutions publiques; et bien entendu violation de l'embargo sur les armes, etc.  

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La France au Mali

23 juin, 2017

Intervention de l'IVERIS dans "Désordre mondial" sur la radio Sputnik, une émission animée par Rachel Marsden avec Thiambel Guimbayara, journaliste à la Voix du Mali et Emmanuel Dupuy, Président de l'IPSE.  

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Actualités précédentes
Notes d’Analyse
25 sept, 2017 Leslie Varenne, Yehia Ag Mohamed Ali - Note d'analyse

Le 16 septembre 2017, Ayman al-Zawahiri, le chef d’al-Qaeda, s’est adressé aux Africains et les a appelés à combattre la France qu’il accuse « de revenir en Afrique » (1). Dans son allocution, il s’est référé à Omar el-Mokhtar, héros de la lutte armée libyenne contre l’Italie coloniale. Ni cette accusation, ni le choix de cette figure légendaire ne sont dus au hasard. Si aucun dirigeant de l’Hexagone ne semble avoir pris la mesure du sérieux ressentiment anti-français qui prévaut actuellement dans tous les pays d’Afrique francophone, en revanche, le leader de l’organisation terroriste, lui, l’a bien compris. Plus qu’un véritable appel au djihad, cette déclaration est avant tout opportuniste. Il revendique, par anticipation, la paternité des effets que pourraient avoir les diatribes anti-françaises en cours sur le continent, d’une ampleur jamais égalée, y compris à l’époque des luttes pour l’indépendance. Pas un jour ne passe sans recevoir des fausses informations imputant à Paris de terribles méfaits. Ici des images de soldats français pillant de l’or à Kidal, dans le Nord du Mali, mais le montage photo mal réalisé laisse apparaître des arbres n’existant pas dans cette région. Là, des révélations dites explosives : « La France arme Boko Haram », « La France pille l’Afrique », derrière les titres accrocheurs ce ne sont que des manipulations, de vieilles informations sorties de leur contexte. Les réseaux sociaux s’enflamment. L' ancien Etat colonisateur est responsable de tous les maux, de toutes les souffrances, les peuples gardant, souvent à tort, l’image ancienne de la toute-puissance française. 

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Entretiens
04 sept, 2017 Leslie Varenne - Entretien

Le 19 août dernier, des manifestations se sont déroulées dans cinq grandes villes du Togo avec pour revendications, le retour à la constitution de 1992 qui limitait le nombre de mandats présidentiels à deux, et le vote de la diaspora. A elles-seules, ces revendications politiques n’expliquent pas l’importance de ces rassemblements d’une ampleur inégalée depuis 2005. En réalité, dans leur grande majorité, les Togolais souhaitent, tout simplement, le départ du Président Faure Gnassingbé et la fin de cinquante années de règne répressif de la famille Eyadema. Les 6 et 7 septembre prochains, les partis d’opposition organisent de nouvelles démonstrations sur toute l’étendue du territoire. Compte tenu des rapports de force, populaire du côté des manifestants et militaire du côté du pouvoir, ces deux journées sont à hauts risques. Pour décrypter la situation de ce petit Etat d’Afrique de l’Ouest, l’IVERIS propose un entretien avec Brigitte Ameganvi, membre fondatrice de l’association Synergie Togo.  

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Tribunes Libres
06 sept, 2017 Alain Corvez - Tribune libre

La crise coréenne ne peut plus être résolue par une intervention militaire, qui ne pourrait être que nucléaire et donc apocalyptique, mais uniquement par la négociation. Le niveau de technologie nucléaire atteint par la Corée du Nord ne permet plus de l’attaquer militairement sans qu’elle déclenche le feu nucléaire sur son assaillant ou son voisin du Sud, même si les arguties sur le niveau de puissance de ses bombes, leur miniaturisation, précision des porteurs balistiques, cherchent à occulter le fait que la dissuasion nucléaire « du faible au fort » s’applique désormais inéluctablement. Kim Jong Un a parfaitement intégré ce concept que, encore aujourd’hui, certains stratèges ne semblent pas avoir assimilé. 

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Notes de Lecture
10 juin, 2017 Leslie Varenne - Note de lecture

Le dernier livre de Loik Le Floch-Prigent est fait d’un étrange alliage, entre essai, album souvenir, récit d’explorateur et carnet de voyage. Au fil des pages, l’auteur dessine son portrait de l’Afrique en évoquant tous les sujets « du lien social ancestral qui se maintient avec une prodigieuse vitalité » aux pratiques mystiques en passant par toutes les religions qui se côtoient sur le continent. L’ancien PDG d’Elf, qui connaît le Congo Brazzaville aussi bien que son propre pays, revient évidemment sur le drame que vit la région du Pool. « La semaine qui suivit les élections, on dut bien massacrer plus de six cents personnes » écrit-il, devant ce désastre, il cherche les moyens de mettre fin au carnage et s’adresse à la Croix Rouge Internationale pour constater les faits et venir en aide aux populations. Mais le CICR ne fera rien, « n’étant pas autorisé à rentrer dans le Pool, il attendait le bon vouloir des autorités ! » Ainsi vont les organisations humanitaires en Afrique, Loïk le Floch Prigent leur dédie un chapitre entier et dénonce leurs effets pervers : « la colonisation avait vu la mainmise des Blancs sur la marche des pays, leurs contours, leurs administrations et leurs règles : les ONG vont poursuivre ce recours permanent à l’extérieur, cette soumission à des moyens venus d’ailleurs. »

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Notes de Voyage
31 aout, 2017 Leslie Varenne - Note de voyage

La guerre de 2011 en Côte d’Ivoire n’est toujours pas soldée. Outre les problèmes politiques et sécuritaires auxquels ce pays est confronté, de nombreux Ivoiriens sont encore exilés aux quatre coins du monde ; des milliers se trouvent toujours dans des camps de réfugiés au Ghana, au Togo et au Libéria. Ces enfants, ces femmes, ces hommes, oubliés de tous, tentent de survivre en attendant un éventuel retour… Après six longues années, certains ont fini par perdre l’espoir de pouvoir, un jour, rentrer chez eux et ont pris les routes dangereuses des migrants - désert nigérien, prisons libyennes et pour certains, la traversée de la Méditerranée, les plus chanceux sont arrivés en Italie. D’autres, les plus nombreux ont trouvé refuge au Maroc, en Algérie ou encore en Mauritanie. Ceux qui restent dans les camps essayent de s’organiser pour résister, améliorer, autant que faire se peut, leur condition de survie et se prémunir des vautours pour qui « réfugié » signifie aussi : « business ». Au mois d’août 2017, l’IVERIS a été à la rencontre des réfugiés ivoiriens au Ghana dans le camp d’Egyeikrom.

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