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Arctique : l'autre route de la soie
Boris Laurent - Note d'analyse - 20 sept, 2018

CPI : John Bolton a raison !
Leslie Varenne - Note d'analyse - 16 sept, 2018

L' empire du mal
Jean-Luc Baslé - Tribune libre - 11 sept, 2018

Mali : et maintenant la crise postélectorale...
Yehia Ag Mohamed Ali - Note d'analyse - 09 sept, 2018

Le cas Kagamé, point aveugle de l'ordre mondial
Roland Hureaux - Tribune libre - 08 sept, 2018
Notes d’Analyse
20 sept, 2018 Boris Laurent - Note d'analyse

Pékin, Karakorum, Samarkand, Boukhara, Astrakhan… ces noms évoquent encore aujourd’hui les cités-relais de la route de la soie par où transitaient d’innombrables richesses. Depuis plusieurs années, la Chine reconstitue cette célèbre route et bâtit plusieurs grands axes qui débouchent notamment sur le marché européen. Dernier projet en date : une route de la soie polaire, passant par l’Arctique.

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Entretiens
30 aout, 2018 Moncef Djaziri - Entretien

En Libye, la guerre de 2011 n’est toujours pas soldée et le chaos perdure. Plus le temps passe et plus la situation devient difficile à décrypter. Le pouvoir est divisé entre plusieurs entités. D’un côté, le Gouvernement d’entente nationale avec le Premier ministre Fayez el-Sarraj, reconnu par la communauté internationale. De l’autre, le Maréchal Khalifa Haftar à la tête de l’armée nationale libyenne, sans oublier évidemment une multitude de milices armées, dont certaines sont affiliées aux différentes tribus, qui tiennent certains territoires en coupes réglées. Les institutions comme la Banque centrale ou le fond souverain LIA sont également divisées. Toutes les tentatives des Nations unies pour tenter de remettre un semblant d’ordre dans ce pays ont été vaines. Pour comprendre la situation actuelle, il faut s’intéresser aux multiples ingérences extérieures qui pèsent sur la vie politique et qui n’aident ni à la pacification, ni à la nécessaire réconciliation entre Libyens. Dans ce but, l’IVERIS propose un entretien avec Moncef Djaziri, professeur à l’Institut d’études politiques internationales de Lausanne, spécialiste de la Libye et fin connaisseur de ce pays qu’il analyse attentivement depuis des décennies et auquel il a consacré un nombre très important de publications. 

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Tribunes Libres
11 sept, 2018 Jean-Luc Baslé - Tribune libre

« L’empire du mal », c'est ainsi que Ronald Reagan avait qualifié l'Union soviétique. L'URSS n’est plus mais il y a un nouvel empire du mal : les Etats-Unis. Le monde vit sous la menace d’un empire maléfique depuis la révolution bolchévique de 1917, à l’exception d’une courte pause entre décembre 1991 et février 1992. En effet, c’est en 1992 que le Pentagone a déclaré au monde qu’il ne tolérerait plus aucune remise en cause de l’hégémonie mondiale des Etats-Unis. Un des conseillers de Georges W. Bush, sans doute Karl Rove, a clairement exprimé cette nouvelle réalité lorsqu’il a déclaré « Nous sommes un empire maintenant et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité » (1). C’est à partir de ce moment que la descente aux enfers a commencé. Comment cela finira-t-il ?

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Notes de Lecture
09 juil, 2018 Leslie Varenne - Note de lecture

Le dernier livre de Loik Le Floch-Prigent, consacré à l’industrie, s’intitule « Il ne faut pas se tromper ». Pour l’ancien PDG d’Elf, de la SNCF et de Gaz de France, cette formule est devenue un leitmotiv, une manière diplomatique d’alerter et de prévenir : l’heure est grave, arrêtons les bêtises. Tout au long de cet essai, l’auteur pointe les erreurs, les incohérences, les balivernes et les frivolités en vogue dans ce domaine. L’industrie, la science, les technologies, sont des choses sérieuses, c’est l’avenir du pays et celui de nos enfants qui se joue, « il ne faut pas se tromper » ! 

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Notes de Voyage
27 mai, 2018 Leslie Varenne - Note de voyage

Si Emmanuel Macron se rendait en Iran, notamment à Abadan et Khoramsharh, il mesurerait à quel point ses propositions pour « aménager » l’accord sur le nucléaire iranien (JCPoA) sont irréalistes.
Ces deux villes situées à la frontière irano-irakienne ont été en premières lignes de la tentative d’invasion de l’Iran par l’Irak en 1980. En huit ans, cette guerre a engendré 500 000 mille morts dans chaque camp. A Abadan, ce conflit est omniprésent avec ses statues à la gloire des héros, les mémoriaux en hommages aux martyrs et ses milliers de palmiers aux troncs secs et noircis, à cause des produits chimiques déversées (1). 

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