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Brexit : l'héritage de Cecil Rhodes
Jean-Luc Baslé - Note - 11 févr, 2020

La Libye après Berlin
IVERIS - Entretien - 27 janv, 2020

Décryptage de la politique américaine
Jean-Luc Baslé - Note - 20 janv, 2020

Sortir du brouillard sahélien
Leslie Varenne - Note - 09 janv, 2020

Meilleurs vœux 2020
IVERIS - Note - 05 janv, 2020
Note
11 févr, 2020 Jean-Luc Baslé - Note

Brexit ne fait pas sens. Comment l’expliquer ? Serait-ce une colossale bévue de David Cameron ? Peut-être. Mais, dans sa longue histoire, l’Angleterre ne nous a pas habitué à ce genre d’erreur, hormis le Stamp Act de George III en 1765.

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Entretien
27 janv, 2020 IVERIS - Entretien

Une semaine après, que reste-t-il de la conférence de Berlin du 19 janvier 2020 ? Alors que les tous les participants s’étaient entendus pour faire respecter l’embargo sur les armes, celui-ci a déjà été violé par plusieurs pays, selon l’ONU. Le cessez-le-feu, autre point qui a fait l’unanimité lors de cette réunion n’a pas, non plus, été respecté. A quoi cette conférence internationale, fortement médiatisée, a-t-elle servi ? Afin d’en comprendre les véritables enjeux, l’IVERIS a réalisé un entretien avec un spécialiste de la Libye, Moncef Djaziri, professeur à l'Institut d'Études politiques de l’université de Lausanne.

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Document
22 janv, 2020 IVERIS - Document

Alors que le débat aurait dû être « transparent », comme ce fut prévu après les pseudo-révélations en juillet dernier sur le stationnement de bombes nucléaires américaines en Belgique, le 16 janvier, lors d'un vote final, les députés ont rejeté à une courte majorité de 74 contre 66 toute révision du status quo. Ce vote est passé dans la discrétion la plus totale, aucun journal francophone ne semble avoir repris l’information. Dommage, car à travers cet épisode, c’est un tableau beaucoup plus vaste qui se dessine, avec un faisceau de thèmes qui vont du désarmement universel à la souveraineté démocratique, en passant par le traité de non-prolifération, le marchandage entre alliés, la mise sous tutelle US des Européens, et la servitude à laquelle ils acquiescent, qui plus est sous de faux prétextes. Pour un décryptage du sujet, l'IVERIS vous propose un article publié il y a dix ans, mais qui n’en est pas moins d’actualité, tant les tenants et les aboutissants de cette mascarade nucléaire restent inchangés.

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Note
20 janv, 2020 Jean-Luc Baslé - Note

La scène washingtonienne est extrêmement agitée avec la procédure de destitution à l’encontre de Donald Trump et le regain de tension au Moyen-Orient suite à l’assassinat du général Qassem Suleimani. Certains y voient l’effet de dissensions entre les trois côtés du triangle du pouvoir : politique, militaire et économique. D’autres une opposition frontale à la politique de Donald Trump. Déconnectés en apparence, ces deux évènements sont néanmoins liés. Ce lien explique l’agitation dont la capitale américaine est l’objet.

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Note
09 janv, 2020 Leslie Varenne - Note

Le 4 décembre dernier, lors du sommet de l’OTAN, Emmanuel Macron avait convoqué de manière très peu diplomatique ses homologues du G5 Sahel en les appelant à clarifier leurs positions sur la présence de la force Barkhane dans la Bande sahélo-saharienne, une présence fortement décriée par leurs opinions publiques. Après un report, des remous, des tensions et des conciliabules, le sommet aura donc bien lieu le 13 janvier à Pau, les cinq chefs d’Etat ayant fini par accepter de s’y rendre. Ironie de l’histoire, si au départ, dans l’esprit du président français, cette réunion devait obliger les présidents du G5 Sahel à apporter des « réponses claires et assumées » sur la présence de Barkhane, finalement, ce sera à la France de se livrer à un nécessaire exercice de clarification pour sortir de sa confusion stratégique (1). Toutes les parties devront également jouer cartes sur table pour essayer, autant que faire se peut, de sortir le Sahel de la zone rouge dans laquelle il se trouve. 

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